Bonnet à poils de Grenadiers à pieds de la Garde Impériale, modèle 1808, Premier Empire (1808-1805).

Vendu
adjugé 64.000 euros soit 76.800 euros avec les frais à
BOURGES LE 25 MAI 2013 à 14h00

Maîtres Michel DARMANCIER et Olivier CLAIR
Hôtel des Ventes Jacques Coeur
11 rue Fulton 18000 Bourges
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EXPERT
Bertrand MALVAUX
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Bonnet à poils de Grenadiers à pieds de la Garde Impériale, modèle 1808, Premier Empire (1808-1805).

Carcasse en cuir naturel, composée d’éléments cousus entre eux bord à bord avec du fil de lin blanc. Ces pièces de cuir peuvent être différemment coupées et placées, certains bonnets présentent une carcasse réalisée avec seulement quelques morceaux, d’autres sont constitués de multiples pièces de chutes. Au niveau de la coiffe, la carcasse est taillée en biais, ce qui fait redescendre la partie arrière de 30 mm
L’arrière de la carcasse est fendue en forme de triangle; sur chaque bord, un sanglon, dont un est terminé par une petite boucle en fer, tous deux cousus. Ce dispositif permet d’adapter la taille de la coiffure au tour de tête du propriétaire. Sur la face intérieure, peut être imprimée la marque du fabricant.
À l’avant, le bonnet mesure 350 mm de haut, à l’arrière 380 mm (270 mm du bas de la calotte), largeur dans le haut 270 mm.
De 1806 à 1810, les archives ne nous révèlent pas le nom du fournisseur des bonnets, seul son prix unitaire est donné: 24 F. Le 1 er janvier 1811, le tarif d’un bonnet d’ourson est de 30 F. Le 3 mai de la même année, la fabrication des bonnets est confiée au marchand fourreur J Aubineau demeurant au n° 213 rue Saint-Honoré « Au Roi de Danemark » à Paris. Le prix de cette coiffure est porté à 36 F pièce, Aubineau s’engage à fournir 200 bonnets pour remplacement et 800 autres pour première mise en service. Après le décès de ce marchand, sa femme assurera les marchés, ainsi le 4 septembre 1812, 100 bonnets pour le 1 er régiment et 100 autres pour le 2 éme régiment sont commandés à madame veuve Aubineau. En 1813, madame veuve Aubineau fournira 1500 bonnets au 2 ème régiment au prix de 37F50 pièce ( y compris la calotte brodée et le cordon ). Une commande est passée le 16 novembre 1811, à monsieur Koening, pelletier au 14 rue des Bons Enfants à Paris, pour la réparation des vieux bonnets d’oursin.

Peau d’ours constituée de nombreux morceaux cousus entre eux, elle est enfilée sur la carcasse et cousue dans le bas, avec le bord de la coiffe. Généralement montée avec les poils retombant vers le haut (comme au XVIII° siècle). Au niveau de l’emplacement de la boucle de serrage (absente), la peau est coupée pour permettre l’ajustage de la coiffe.

Porte-plumet cousu sur sa gauche. Une petite ouverture est pratiquée à 240 mm du bord inférieur, destinée à recevoir l’embase du plumet. A l’intérieur de la peau, est cousu un gousset de cuir.
Trois lacets noirs (les marchés de l’époque indiquent: 1 mètre coupé en 3), permettant d’attacher le cordon et le gland frontal, sont placés sur le bonnet. Un au centre sur le sommet, un autre à la droite du premier, le troisième au-dessous du porte-plumet près du bord inférieur. Ces lacets passent à l’intérieur de la carcasse, ou plus rarement à l’intérieur de la peau d’ours. Il peut exister un quatrième lacet placé au sommet des raquettes du cordon. Sur cet exemplaire les lacets d’origines sont absents et ont été remplacés pour maintenir le cordon.

Coiffe intérieure en basane (hauteur 95 mm), dans le haut de laquelle est cousu un bandeau de toile noire terminée par un lacet (hauteur 140 mm). Le bord inférieur de la coiffe est replié à l’extérieur de la carcasse, par dessus la peau d’ours, sur une hauteur de 10 mm et est
cousu.

Calotte (l’expression « culs de singe » ne se rencontre jamais à l’époque, il s’agit d’un terme impropre utilisé par les collectionneurs), en drap écarlate doublé d’une toile écrue. Sa forme est ronde, d’un diamètre de 150 à 155 mm. Au centre, une grenade blanche brodée à 9 flammes, elle mesure 130 mm de haut par 93 mm de large (le corps de la bombe fait 50 mm de diamètre). Les bords du drap sont repliés sur eux-mêmes puis sommairement cousus.

Plaque du second modèle en usage à partir de 1809-1810. Elle est en laiton de 165 mm de haut sur 217 mm de large. Estampée au centre, d’une aigle couronnée posée sur le fuseau de Jupiter étincelant et, dans les deux angles inférieurs, d’une grenade enflammée. La plaque est bordée d’une moulure d’encadrement composée d’un double filet saillant entourant un ruban strié. Les bords sont repliés sur eux-mêmes, le bord inférieur est consolidé par un fil d’acier. Dans les angles du bas et au sommet, deux petits trous sont pratiqués pour permettre la fixation de la plaque à la carcasse au moyen d’un fil de laiton. Sous la plaque, le poil est toujours coupé.
Un état des effets conservés en magasin, au 1er janvier 1806, fait mention de ce modèle « 2023 plaques de cuivre pour bonnets d’oursin à 3F25 ». Le prix de cette cuivrerie n’évoluera pas de tout l’Empire. Un marché du 5 juillet 1813 nous apprend que le fournisseur des plaques est le sieur Masson, 120 rue saint Martin à Paris.

Gland frontal blanc composé d’un cordon de 190 mm de long replié en deux (environ 95 mm) auquel est fixé un cabochon de 17 mm de haut et 26 mm de diamètre, terminé par des franges de 60 mm.

Cordon blanc composé : d’une simple tresse à l’arrière (largeur 32 mm, longueur de la partie tressée 385 mm, longueur du cordon d’attache environ 82 mm, longueur du cordon reliant les deux parties tressées arrières et avant 90 mm) et d’une double tresse à l’avant (largeur 38 mm, longueur de la partie tressée 500 mm, longueur du cordon d’attache à la raquette environ 105 mm, passant coulissant entre le cordon et la raquette hauteur 20 mm, diamètre 18 mm), terminé par une raquette (il existe aussi des bonnets avec deux raquettes comme l’exemplaire du grenadier Simplet, conservé au Musée de l’Armée, l’Hôtel des Invalides à Paris ; au Château de l’Empéri, les collections du Musée de l’armée exposent les anciennes collections Raoul et Jean Brunon où est conservé un bonnet avec cordon à une seule raquette) de forme ovale (hauteur 135 mm, largeur 94 mm) tressées avec trois bruns de bourdon (sous la Restauration, les raquettes seront tressées avec quatre bruns), les raquettes sont terminées par un gland à cabochon tissé en point milan sur une forme en bois, hauteur 49 mm, diamètre 29 mm, et des franges de 60 mm de long.
Aucune raison expliquant la variante entre le cordon à simple ou double raquette n’a pu être démontrée. Il ne s’agit pas d’une différence entre les régiments. Le prix de ce cordon restera toujours le même: 3F50, les marchés passés en février 1813 précisent les noms des passementiers devant fournir ces cordons, il s’agit de messieurs Vautrin Lefèvre et Clavet, 14 rue de la Salle au Comte à Paris.

Pompon, ou cocarde (les textes d’origine utilisent les deux mots indifféremment) modèle 1806. trois-quart sphérique en bois recouvert de flanelle blanche, en chenille de laine d’environ 58 mm de diamètre et de 28 mm d’épaisseur totale. Le bleu est au centre brodé en laine aurore d’une aigle couronnée, le blanc à l’extérieur. Une tige de fixation arrière manquante.
Sous l’Empire son tarif, 0,90 F, ne bouge pas de 1806 à 1813.

Plumet en plumes écarlates, teints à la cochenille, il est cassé et la partie basse manque (probablement d’époque) il mesure en l’état 350 mm de haut pour un diamètre au sommet d’environ 200 mm.
Le prix unitaire est de 4 F (4F50 en 1813). Ils sont fabriqués, en 1813, par monsieur Debruge, 244 rue Saint-Honoré à Paris ou bien par le sieur Legrand.

Bon état de conservation, la fourrure a quelques manques sur la partie haute et principalement au niveau du plumet, il y a quelques accidents (répéarations et collages) dans la partie basse à l’arrière près de la boucle et sanglon de serrage.

Le bonnet est présenté sur une tête en plâtre peinte par Lucien Rousselot (en bon état (accident à une oreille). C’est ainsi que le bonnet était présenté dans la vitrine des objets de collection de monsieur Lucien Rousselot, 4 rue Aumont Thieville à Paris, et tel que les visiteurs pouvait le voir. Il sera remis à l’acheteur un extrait d’une vidéo, tournée par le fils de monsieur Jean-Pierre Benz, dans laquelle Lucien Rousselot parle de son bonnet de Grenadier de la Garde, il indique que c’est une pièce très rare et parfaitement authentique et que Monsieur Jean-Pierre Benz aimerait beaucoup la posséder.

France.

Premier Empire.

ESTIMATION 15 000 euros à 30 000 euros

PROVENANCE :
Ancienne collection FOREST, acheté par Lucien Rousselot lors de sa dispersion à l’hôtel Drouot, salle n° 8, le jeudi 30 avril 1959 (première partie mercredi 29), par maître Yves Péchon. Le catalogue de cette vente est quasi introuvable, car il est tout simplement ronéotypé sur quatre feuilles et bien peu de collectionneurs l’ont gardé, et ce, malgré la richesse et la profusion de cette collection, Mr Forest était client de Lucien Rousselot, le bonnet est présenté sans numéro dans le chapitre des coiffures, il y est ainsi décrit «Bonnet d’ourson Grenadiers de la Garde Impériale Troupe I° Empire (cordon post.) ». À cette époque, le bonnet ne possède ni plumet ni pompon. Lucien Rousselot se plaisait à expliquer qu’il avait mis des années à réussir à le compléter d’éléments au modèle et surtout d’époque !
Après le décès de Lucien Rousselot le 04 mai 1992, la personne ayant hérité de sa collection céda le bonnet à l’un de ses fidèles amis Monsieur Bentz.


ATTRIBUTION :
Si le bonnet n’est pas attribué, lors de son acquisition en 1959 dans la collection FOREST, le pompon que possédait Lucien Rousselot, avait une provenance prestigieuse puisqu’il faisait partie du paquetage du chasseur à cheval de la Garde Impériale Jean-Marie Merme (3e escadron). L’uniforme presque complet de Jean-Marie Merme provenait de la collection Lenoir il avait été dispersé et, dans les années 1935/1940 il était ainsi réparti dans les grandes collections de l’époque :
Lucien Rousselot possédait le pompon, le plumet, cordon raquettes, la sabretache, la ceinture-écharpe, le dolman et la pelisse. Quelques années avant son décès, il donna au Musée de l’Armée cet ensemble à l’exception du pompon qu’il conserva sur son bonnet, il avait le souhait que le Musée puisse ainsi représenter le mannequin de chasseurs à cheval exposé dans les salles du rez-de-chaussée mais en grande partie composite (sabretache composite et uniforme de Hussards), ce qui n’a jamais été fait.
Jean Brunon avait acheté la schabraque.
Le Musée de l’Armée avait un ceinturon avec baïonnette qui provenait de ce paquetage.
Une partie des ces effets d’équipements a été publiée dans l’ouvrage « Soldats de France images et documents – Garde Consulaire Garde Impériale Chasseur à Cheval 1800-1815» édité par une réunion d’amateurs au dépens de l’un d’eux, Paris 1943, n° 6, texte de Paul Roulleau et Lucien Rousselot. La planche n° 2 est consacrée au Colback le texte indique « Colback (Musée de l’Armée) Collection Meissonier – Ce colback est le seul qui nous soit connu. Ayant eu la possibilité de l’examiner en détail, nous croyons pouvoir assurer qu’il n’a subi aucune restauration et que son authenticité semble ne faire aucun doute.

Nous le présentons dans l’état où il se trouve mais, grâce à l’adjonction du pompon-cocarde (Collection Lucien Rousselot), il est complet de ses garnitures et tel que le coiffaient les Chasseursà Cheval de la Garde quand ils revêtaient la grande tenue pour assurer leur service auprès de l’Empereur», (cette coiffure a disparu des collections ou a été abimée, probablement dans les années 60).

Un article publié par Monsieur Jean-Paul Bergeri sur internet nous renseigne plus sur Jean-Marie Merme (http://www.salins-livres.com/pages/un-ecrivain-salinois.html) :
« De nombreux salinois ou curistes auront sans doute remarqué la stèle qui fait face à l’église paroissiale. Cette stèle, ornée de la Légion d’Honneur, porte le nom de l’homme qui a donné son nom à la rue voisine : Jean-Marie Merme. Ce savoyard, dont le nom s’orthographie Mermoz ou Merme dans les textes anciens, est né en 1778 à Saint Laurent de la Côte, dans la vallée des Belleville. A l'âge de 11 ans, en 1789, il part à Paris, comme beaucoup d’autres jeunes savoyards, avec son frère âgé de 20 ans. Il vit de petits métiers, en particulier commissionnaire. Mais à partir de là, la vie de Merme ne va cesser de croiser la Grande Histoire car, rejoindre Paris en 1789, ce n’est pas banal. En effet, le 14 juillet 1789, il participe avec des gamins de Paris à la prise de la Bastille. Plus tard il assistera à l'exécution de Louis XVI. Attiré par le métier des armes, il s'enrôle dans l'armée alors qu'il n'a que 13 ans. Après quatre années de formation, il devient, en 1795, dragon. A 17 ans, Jean-Marie Merme réalise enfin son rêve : être soldat à cheval. 
Il va alors connaître toutes les batailles dans laquelle la France va être engagée pendant 20 ans, découvrant ainsi l'Europe et le Proche-Orient, « du Jourdain à la Moskova ». Excusé du peu, il participe aux campagnes des Pyrénées, de Vendée et d'Italie, où il rencontre le Général Bonaparte. A partir de ce moment, son régiment va faire partie de la Garde Impériale. Viennent ensuite la campagne d'Egypte, où il est blessé d'un coup de baïonnette au genou à la bataille d'Aboukir et l'expédition de Syrie, où il est à nouveau blessé, à la tête, entre Nazareth et le Jourdain.
Lors de la grande campagne d'Autriche Merme va connaître l’un des moments forts de sa vie. La veille de la bataille d'Austerlitz, Napoléon parcourt l'ensemble des lignes pour imaginer son plan de bataille ; il est seulement accompagné de deux hommes : un brigadier et un soldat qui n'est autre que Jean-Marie Merme. Pour son héroïsme durant la bataille, Merme sera décoré, sur-le-champ, de la Légion d'Honneur, par Napoléon lui-même.
Il participe ensuite à la campagne de Prusse, en livrant bataille à Iéna et Eylau. Puis viennent la seconde campagne d'Espagne, la seconde campagne d'Autriche avec la bataille de Wagram et la troisième campagne d'Espagne, où il sera blessé à la main, à Madrid, d'un coup de sabre. Tout cela va prendre fin avec la campagne et la retraite de Russie, dont le passage de la Bérézina et, enfin, la campagne de France.
Après toutes ces campagnes, Merme est présent à Fontainebleau pour les adieux de Napoléon à ses hommes. Il écrira dans ses mémoires : « Je disais donc adieu à la vie militaire ; après avoir servi une république et un empire, je ne pouvais plus servir un roi, je devais devenir le soldat laboureur ».
Merme rentre donc en Savoie, où il achète une ferme avec ses terrains sur les hauts de Salins. 
Notre histoire pourrait banalement se terminer en disant que Merme se maria, qu’il fut heureux et qu’il eut de nombreux enfants. Ce qui fut moins banal, c’est que son premier fils, il le prénomma Napoléon, les autres recevant les prénoms des frères de l’empereur ; quant aux filles, il y eut bien sûr des petites Pauline et Caroline et autres prénoms des princesses de la Maison impériale.
Celui qui avait connu tous les champs de bataille de l’Europe, qui avait connu d’effroyables boucheries en n’étant légèrement blessé qu’à trois reprises, va vivre jusqu’à l’âge de 87 ans. Il décède en effet, à Salins les Thermes, en 1865. Cela faisait cinq ans qu’il était redevenu français et sujet d’un empereur s’appelant lui aussi Napoléon, Napoléon III.
Nous connaissons bien l'histoire de Jean-Marie Merme car il eut la sagesse de rédiger ses Mémoires sous le titre " Des pyramides à Moscou" , souvenirs d'un soldat de Napoléon Premier.
»

NOTES :
Les bonnets des Grenadiers de la Garde Premier Empire réglementaire sont de la plus grande rareté, il n’en existe que quelques exemplaires dans le monde. Deux bonnets authentiques sont conservés dans les collections publiques françaises, tous deux au Musée de l’Armée : celui du grenadiers Simplet dont la fourrure a été remplacée (Hôtel des Invalides Paris), et l’exemplaire des anciennes collections Raoul et Jean Brunon (Château de l’Empéri, Salon de Provence). L’exemplaire de la collection Rousselot est l’exemplaire le mieux conservé de tous les bonnets qu’il nous a été possible d’examiner.
Référence : 117

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