PORTRAIT MINIATURE DU GÉNÉRAL ROGER VALHUBERT, PREMIER EMPIRE.

Vendu
PORTRAIT MINIATURE DU GÉNÉRAL ROGER VALHUBERT, PREMIER EMPIRE.

Portrait miniature aquarellé en couleurs sur papier, de forme ovale H 10,3 x L 8,9, représentant le général de profil en habit de grande tenue avec épaulettes à deux étoiles d’argent et Ordre de la Légion d’Honneur. Encadré sous verre, cadre en bois doré.

Très bon état.

France.

Premier Empire

Ancienne collection Pierre BENOIT.

BIOGRAPHIE :
Jean-Marie Mellon Roger, plus connu sous le nom de Jean-Marie Valhubert (également orthographié Walhubert) ou de général Valhubert, né le 22 octobre 1764 à Avranches et mort le 3 décembre 1805 à Brünn, était un militaire français.

Jean-Marie Mellon Roger entra, avant d’avoir atteint sa vingtième année, dans le régiment de Rohan-Soubise. À l’époque de la Révolution française, il était retourné dans sa famille.
En 1791, le 1er bataillon de la Manche le choisit pour chef le 22 octobre. Il conduisit ce bataillon à l’armée du Nord, avec laquelle il fit les campagnes de 1792 à 1793.
Cet officier supérieur se fit remarquer à Lille, à Anvers, à Lawfeld ; fut fait prisonnier au Quesnoy le 13 septembre 1793, et conduit en Hongrie. Échangé au commencement de l’an IV, il servit à l’armée de l’intérieur jusqu’à la suppression de cette arme, et resta en garnison à Paris, du mois de vendémiaire an V au 30 germinal an VII, avec le grade de chef de la 28e demi-brigade, qu’il commandait à Bataille de Montebello (1800).
Envoyé alors dans le Valais, il se distingua, le 23 prairial, dans la vallée de la Vispa, où il soutint un combat inégal1.
Le 28 thermidor, il enleva le Simplon à l’ennemi2.
Pendant la campagne de l’an VIII, il donna de nouvelles preuves d’une valeur peu commune. Le 17 prairial, il passe le Pô dans une barque et donne l’élan à l’armée. Le 19, en avant de Broni, à la tête de 50 hommes, il fait mettre bas les armes à 3 000 Autrichiens ; un corps plus nombreux lui ayant enlevé ses prisonniers, il s’élance avec son cheval au milieu de l’ennemi, saisit le commandant au collet, lui promet quartier, et tout se rend.
À Montebello, il résiste avec sa 28e demi-brigade à toute la cavalerie autrichienne.
Blessé d’un coup de feu, le 25, à Marengo, il reste à son poste et ne cesse de commander pendant la durée de l’action.
Au passage du Mincio, le 4 nivôse an IX, un boulet le renverse et le prive de la voix. On le presse de se retirer, il refuse, se fait remettre à cheval et continue de combattre3.
Par arrêté du 28 fructidor, le premier Consul avait fait une nombreuse distribution d’armes d’honneur, et Valhubert avait été oublié. Tous les officiers de la 28e se réunirent, le 15 vendémiaire an XI, pour adresser au Consul une réclamation à ce sujet, et un arrêté du 4 pluviôse, rappelant tous les faits d’armes de ce chef de brigade, lui décerna enfin un sabre d’honneur4
Le ministre envoya le 19 ventôse, au conseil d’administration du corps, le brevet d’honneur de Valhubert5
L’année suivante, le premier Consul le nomma, le 11 fructidor, général de brigade, et l’employa au camp de Saint-Omer.
Le 19 frimaire an XII, il le fit membre de la Légion d’honneur, et commandant de l’Ordre le 25 prairial suivant.

Statue du général Valhubert à Avranches (par Cartelier).
Noms gravés sous l'arc de triomphe de l'Étoile : pilier Est, 17e et 18e colonnes.

Attaché en l’an XIV à la 4e division du 4e corps de la grande armée, commandée par Suchet, il combattit à la bataille d'Austerlitz le 11 frimaire, et y eut la cuisse fracassée par un éclat d’obus. Tombé, et dans l’impossibilité de se relever, des soldats veulent le transporter à l’ambulance6. Il mourut de ses blessures cinq jours après cette dernière bataille, où il était resté à son poste avec la cuisse fracassée (1805). Ses camarades lui élevèrent un monument dans les plaines de la Moravie. L’Empereur accomplit les derniers vœux du décédé. Il se chargea de la famille de ce général, ordonna qu’un monument soit élevé au lieu même où il avait été blessé, que son nom fût donné à une nouvelle place de Paris qui se trouve entre le Jardin des Plantes et le pont d'Austerlitz (la place Valhubert), et qu’on y érigeât sa statue en marbre. Charles X fit don de la statue à sa ville natale en 1828, mais elle ne fut inaugurée à Avranches que le 16 septembre 18327.
Son nom est inscrit sur le côté Est de l’arc de triomphe de l'Étoile, et sur les tables de bronze de la Galerie des batailles du château de Versailles.
Référence : 19

Prochaine mise à jour vendredi 22 Novembre à 13H30
Next update Friday 22th November at 13h30
Nächste Aktualisierung Freitag den 22. November um 13.30


POUR TOUT ACHAT, PAIEMENT EN PLUSIEURS CHÈQUES POSSIBLE


bertrand.malvaux@wanadoo.fr 06 07 75 74 63


FRAIS DE PORT
Les frais de port ne sont calculés qu'une seule fois par commande pour un ou plusieurs objets, les envois sont tous recommandés, car c'est le seul moyen d'avoir une preuve de l'envoi et de la réception. Pour les colis dont la valeur ne peut être assurée par la Poste, les envois sont confiés à la société DHL avec valeur réelle assurée, le service est de qualité mais le coût est plus élevé.


DROIT DE RETOUR
Les objets peuvent être retournés dans un délai de 8 jours après leur réception. Il faut les retourner en recommandé aux frais de l'expéditeur, dans leur emballage d'origine, et dans leur état d'origine,


AUTHENTICITÉ
La sélection des objets proposés sur ce site me permet de garantir l’authenticité de chacune des pièces qui y sont décrites, tous les objets proposés sont garantis d'époque et authentiques, sauf avis contraire ou restriction dans la description. Cette garantie est valable à vie. Un certificat d’authenticité de l'objet reprenant la description publiée sur le site, l’époque, le prix de vente, accompagné d’une ou plusieurs photographies en couleurs est communiqué sur simple demande pour tout objet dont le prix est supérieur à 130 euros. En dessous de ce prix chaque certificat est facturé 5 euros. Seuls les objets vendus par mes soins font l'objet d’un certificat d'authenticité, je ne fais aucun rapport d'expertise pour les objets vendus par des tiers (confrères ou collectionneurs).