header

Gendarmerie Nationale 35e Division. ATTESTATION DE SERVICES DÉLIVRÉE PAR LE LIEUTENANT COLONEL ROSSIGNOL* À CHARLES THEODORE MEUNIER, 25 juin 1793. 18915-1

Vendu
Gendarmerie Nationale 35e Division. ATTESTATION DE SERVICES DÉLIVRÉE PAR LE LIEUTENANT COLONEL ROSSIGNOL* À CHARLES THEODORE MEUNIER, 25 juin 1793. 18915-1

Document entièrement manuscrit. Entête Gendarmerie National 35e Division ».
Beau cachet de cire rouge « GENDARMERIE NATIONALE 35e DIVISION ». Cachet à encre grasse noire « La loi Le Roi ».
« Nous lieutenant colonel commandant la Division sertifie que le sitoyen Charles Théodore Meunier est entrée en campagne le vingt deux mars sous les ordres du Général Bernier est actuellement sous les ordres du Général Salomon, ou il a remplit son devoir avec toute lexactitude d'un vrai républiquin jusqua lepoque du 23 mai ou il a été tué ou fait prisonier par les énemys de la chose Publique, sertifie en outre qu'il a perdu sa femme la veille du combas ou il a perdu peut etre la vie et a laissée une enfant de lage de deux ans ou il a besoin de secours.
Armée des Cotte de la Rochel pré nior**. Fait a (?) le 25 juin 1793.
Signé : MIROY capitaine ; ROSSIGNOL Lt colonel de la division ».

H 23.5 cm x 18.5 cm. 1 page.
Bon état, petites déchirures aux traces de pliures.

* Jean-Antoine ROSSIGNOL aussi appelé le Fils aîné de la Patrie est un militant révolutionnaire et un général de la Révolution française, né le 7 novembre 1759 à Paris et mort le 27 avril 1802 à Mutsamudu, île d'Anjouan, dans l'archipel des Comores.
Ouvrier orfèvre. Devant la difficulté à trouver du travail, il s’engage dans l'armée sous l'Ancien Régime. Le 13 août 1775, il intègre à Dunkerque le régiment Royal-Roussillon sous le nom de « Francœur ». Il prend goût à la vie militaire et au métier des armes mais se montre aussi prompt à la bagarre. En 1783, il obtient son congé par ancienneté et reprend son métier d'orfèvre.
[..] Lorsque la Révolution éclate, Jean Antoine Rossignol est à Paris, rue de Charenton, à l'entrée du faubourg Saint-Antoine. Le 14 juillet 1789 il participe à la prise de la Bastille. Nommé membre de la Commune insurrectionnelle, il entre au Conseil général et au premier comité de surveillance.
Capitaine le 25 août 1792 puis lieutenant-colonel de gendarmerie le 9 avril 1793, il part en Vendée et se voit affecter à l'armée des côtes de La Rochelle le 12 avril. Promu successivement adjudant-général à titre provisoire le 12 avril, adjudant-général chef de brigade le 10 juillet, général de brigade le 12 juillet et général de division le 15 juillet, il est nommé, sous la protection du général Charles-Philippe Ronsin, général en chef de l'armée des côtes de La Rochelle en remplacement de Biron (destitué et arrêté)[1] le 24 juillet, nomination confirmée par décret de la Convention le 27 juillet et devenue effective le 31 juillet.
[...] Le 29 septembre 1793 Rossignol est nommé général en chef de l'armée des côtes de Brest en remplaçant Canclaux, destitué au 1er octobre. Quittant son premier commandement le 5 octobre, il prend le suivant le lendemain. Puis le 11 novembre, il est également nommé commandant en chef de la récente armée de l'Ouest (composée de celle des côtes de la Rochelle, d'une partie de celle des côtes de Brest et de l'armée de Mayence), décision effective le 14 novembre. Enfin le 18 novembre, il prend conjointement la tête d'une troisième armée, l'armée des côtes de Cherbourg. Toutefois, ce dernier commandement lui est retiré dès le 25 novembre après la défaite de Dol, de même que celui de l'armée de l'Ouest le 4 décembre, qui passe au général Léchelle.
[...] Après le coup d'État du 18 Brumaire, il est banni de Paris au début du Consulat[1]. Puis Bonaparte se sert de l'attentat de la rue Saint-Nicaise pour se débarrasser de lui et décapiter l'opposition néo-jacobine. Rossignol est emprisonné, traîné de prison en prison et condamné à la déportation aux Seychelles en 1801, avec d'autres jacobins. Il est embarqué à Nantes sur la frégate la Chiffonne pour les îles de l'Océan Indien [...]

** Côtes de La Rochelle près de Niort.
Référence : 18915-1
Certificat
Prochaine mise à jour vendredi 27 février à 13H30
POUR TOUT ACHAT, PAIEMENT EN PLUSIEURS CHÈQUES POSSIBLE

bertrand.malvaux@wanadoo.fr 06 07 75 74 63

FRAIS DE PORT
Les frais de port ne sont calculés qu'une seule fois par commande pour un ou plusieurs objets, les envois sont tous recommandés, car c'est le seul moyen d'avoir une preuve de l'envoi et de la réception. Pour les colis dont la valeur ne peut être assurée par la Poste, les envois sont confiés à la société DHL ou Fedex avec valeur réelle assurée, le service est de qualité mais le coût est plus élevé.


DROIT DE RETOUR
Les objets peuvent être retournés dans un délai de 8 jours après leur réception. Il faut les retourner en recommandé aux frais de l'expéditeur, dans leur emballage d'origine, et dans leur état d'origine,


AUTHENTICITÉ
La sélection des objets proposés sur ce site me permet de garantir l'authenticité de chacune des pièces qui y sont décrites, tous les objets proposés sont garantis d'époque et authentiques, sauf avis contraire ou restriction dans la description.
Un certificat d'authenticité de l'objet reprenant la description publiée sur le site, l'époque, le prix de vente, accompagné d'une ou plusieurs photographies en couleurs est communiqué automatiquement pour tout objet dont le prix est supérieur à 130 euros. En dessous de ce prix chaque certificat est facturé 5 euros.
Seuls les objets vendus par mes soins font l'objet d'un certificat d'authenticité, je ne fais aucun rapport d'expertise pour les objets vendus par des tiers (confrères ou collectionneurs).