KÉPI DU GÉNÉRAL DE DIVISION Marie-Louis de BELLEGARDE, GÉNÉRAL DE LA CAVALERIE D'ALGÉRIE (1899), Puis INSPECTEUR DE LA CAVALERIE EN AFRIQUE DU NORD (1900), 1900-1902.

KÉPI DU GÉNÉRAL DE DIVISION Marie-Louis de BELLEGARDE, GÉNÉRAL DE LA CAVALERIE D'ALGÉRIE (1899), Puis INSPECTEUR DE LA CAVALERIE EN AFRIQUE DU NORD (1900), 1900-1902.

Entièrement en popeline de coton au tissage serré de très belle qualité ayant un aspect presque satiné. Bandeau de 40mm de hauteur, renforcé par un carton fort, turban de forme ample haut de 71mm sur l’arrière et de 42mm sur le devant.
Sur le devant du bandeau, trois étoile en métal argenté de 12mm de diamètre.
Fausse jugulaire en soutache de grade du modèle utilisé après 1883 en cannetille or maintenue par deux boutons grelot or de petit module. Ce type de jugulaire est identique à la jugulaire du képi du général Joseph Gallieni lorsqu'il est est nommé général de brigade et envoyé à Madagascar en 1896 puis gouverneur général de Madagascar. Un autre képi attribué au général de BELLEGARDE, possède la même jugulaire il est illustré sur le site consacré aux képis de généraux : http://general.kepi.free.fr/chQUATRE/GenDivDeBellegarde1898.htm
Visière en cuir ciré et verni noir, doublée de maroquin gaufré vert, garnie d’un jonc en veau laqué noir plié à cheval sur la bordure extérieure.
Coiffe intérieure en soie fushia, en lettres or au fond du calot, marque du chapelier Vidal « Ancienne Maison GIRARD – Établissement VIDAL Successeur – Rue de la Marine 6 – ALGER ». Bandeau de sudation en fin cuir souple gaufré.
Tour de tête : 59 cm.

Très bon état de conservation.

Une lettre trouvée dans la doublure de la coiffe intérieure du képi, écrite par le lieutenant-colonel commandant Drude (Division d'occupation de Tunisie, commandement militaire de Gabès), datée du 13 juin 1900, adressée sous enveloppe au Général de Bellegarde en tant qu'inspecteur de la cavalerie du 19e corps d'armée, est jointe à cette coiffure.

France.

Troisième République.

Biographie :

Marie-Louis DE BELLEGARDE
Né le 4 octobre 1837 à Gaillac (Tarn) où son père, avocat non exerçant, est surtout propriétaire foncier.
Entré à l’École spéciale militaire le 30 octobre 1857 (promotion de l’Hindoustan), il en sort le 1er octobre 1859 avec le grade de sous-lieutenant et classé 224e sur 240 élèves. Il est alors affecté au 6e régiment de chasseurs. Du 8 novembre 1860 au 31 décembre 1861, il suit les cours de l’École impériale de cavalerie en qualité d’officier d’instruction et en sort classé 25e sur 37 élèves.
Le 3 octobre 1865, il suit son régiment en Algérie, à Sétif, où il reçoit les galons de lieutenant, sur place, le 3 mars 1869. Il revient en France, à Tarascon, le 7 janvier 1870. Pendant son séjour en Algérie, il fait partie, avec deux escadrons de son régiment, d’une colonne expéditionnaire envoyée, pendant l’hiver de 1865-1866, sous les ordres du colonel Gandil du 3e régiment de tirailleurs algériens, à la poursuite des derniers dissidents de l’insurrection générale de 1864, dans le sud des provinces de Constantine et d’Alger. Il se distingue par son zèle et son dévouement au cours d’une épidémie cholérique et reçoit, le 14 décembre 1867, en récompense, une médaille d’or de 2e classe du ministère de l’Intérieur.
Au mois de juillet 1870, le 6e régiment de chasseurs doit entrer dans la composition de la division de cavalerie du 6e corps, mais de nouvelles dispositions le font passer sous les ordres du général Margueritte, et il suit le sort de l’armée de Sedan. Seul le 6e escadron, dont il fait partie, et qui a été désigné pour servir d’escorte au maréchal Canrobert, rejoint l’armée de Metz. Le 14 août, jour de la bataille de Borny, il commande le peloton qui accompagne le maréchal ; il assiste avec son escadron aux journées des 16, 18, 26 et 31 août, 1er septembre et 7 octobre où il accompagne, seul de son escadron, le maréchal à titre d’officier d’ordonnance ; il reçoit la Croix de chevalier de la Légion d’honneur le 10 septembre. Le 19 octobre, il est fait prisonnier au moment de la capitulation de la place.
Rentré en France et au 6e régiment de chasseurs le 26 avril 1871, il suit les opérations de l’armée de Versailles du 1er mai au 7 juin. Promu au grade de capitaine au 16e régiment de dragons à Cambrai le 23 avril 1872, il est nommé major au 24e régiment de la même arme, à Dinan, le 17 novembre 1878. Le 15 septembre 1881, il passe comme chef d'escadrons au 18e régiment de dragons à Vitry-le-François puis Lunéville.
Promu au grade de lieutenant-colonel le 13 mai 1885, il est affecté au 2e régiment de hussards, qu’il rejoint en Algérie, à Orléansville, le 16 juin. Du 16 novembre 1885 au 18 septembre 1887, il est détaché comme président du conseil de guerre de la division d‘Alger.
Il revient en France, à Châlons-sur-Marne, le 21 septembre 1887, avec le 2e régiment de hussards dont on lui laisse le commandement le 15 du mois suivant, au départ du colonel Roustain. Promu au grade de colonel le 12 octobre 1889, et maintenu au 2e régiment de hussards, il mène ce régiment à Melun en 1890, et c’est dans cette cille qu’on lui donne la rosette d’officier de la Légion d’honneur le 17 septembre 1891.
Le 1er mai 1894, il reçoit les étoiles de brigadier. Après avoir été placé à la tête de la subdivision de Sétif le 25 mai 1894, il passe le 22 décembre 1894 à la tête de la 1re brigade de cavalerie d’Algérie et de la subdivision de Médéah. Le 16 mars 1895, il quitte ces fonctions pour celle de commandant de la brigade de cavalerie du 17e corps d'armée à Montauban.
Le 20 septembre 1898, il quitte cette fonction pour être inspecteur général du 2e arrondissement d'inspection permanente de cavalerie, au Mans, où il fait l’intérim. Promu au grade de général de division le 16 décembre 1898, il est d’abord maintenu dans cette fonction puis nommé, le 28 octobre 1899, à la tête de la cavalerie d’Algérie. Pendant l’année 1900, il est en outre inspecteur général du 14e arrondissement de cavalerie. Il est fait commandeur de la Légion d’honneur le 11 juillet 1901. Mis en disponibilité le 12 juillet 1902, il est placé dans la section de réserve, par limite d’âge, le 4 octobre 1902.
Le général de division de Bellegarde est décédé le 16 février 1907 à Toulouse (Haute-Garonne).
Il était commandeur de la Légion d’honneur, médaille coloniale avec agrafe « Algérie », grand-officier de l’Ordre du Nicham Iftikar de Tunisie.
SHD 9 YD 283 – LH/170/36
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